Niigata, la région et son histoire

Partez à la découverte de Niigata

Située au nord-ouest de Honshu, l’île principale du Japon, la préfecture de Niigata est divisée en quatre zones géographiques : Joetsu au sud-ouest, Chuetsu au centre, Kaetsu au nord-est, et l’île de Sado.

Jusqu’en 1869, le département de Niigata s’appelait Echigo et l’île de Sado était une province indépendante de la préfecture. Les contrées ont fusionné en 1876, lors de la deuxième intégration préfectorale après la restauration de Meiji.

La préfecture de Niigata recensait 2 251 256 habitants au 1er avril 2018, pour une superficie de 12 584 km².

Niigata est actuellement desservie par un aéroport international, le port de mer, des trains à grand vitesse et régionaux, et de nombreuses autoroutes. La ville regorge également d‘une culture locale extraordinaire, de riches terres agricoles et d’un large éventail de produits locaux.

L’île de Sado

À 45 km au large de Niigata, l'île de Sado comble les amateurs de nature et de randonnée avec ses belles côtes découpées, ses deux chaînes de montagnes et sa plaine centrale.

Mais Sado est tout autant une destination culturelle et historique : terre d'exil de nombreux intellectuels hostiles au gouvernement au Moyen Âge et source d'une culture aristocratique locale – dont un véritable engouement pour le théâtre Nô, la découverte de la mine d’or Sado-kinzan sur l'île à la période Edo provoqua une véritable ruée, marquant durablement le paysage. Cette mine produisait encore annuellement plusieurs tonnes d'or et d'argent jusqu’à la fin de l’exploitation en 1989.

Sado est également mondialement célèbre pour ses tambours japonais, les taiko, et le Ondeko, spectacle traditionnel autour de ces tambours et de personnages déguisés en démons. Chaque village a développé son propre style et les plus beaux spectacles sont présentés lors des festivals.

Culture et traditions de Niigata

Les Geishas de Furumachi

Au centre de la ville se trouve Furumachi, le quartier des geishas de Niigata, aussi célèbre que ceux de Kyoto et Tokyo. Il y a 200 ans, les geishas jouaient un rôle important, car les marins de passage appréciaient leur compagnie raffinée et leurs danses gracieuses. Aujourd’hui subsiste encore des traces de cette culture, et il est même possible de s’offrir les performances artistiques de ces geishas, localement connues sous le nom de « Furumachi Geigi » et qui ne seraient plus que 26.

Une tradition de propriétaires terriens

Les riches propriétaires jouèrent un rôle majeur dans le développement de la culture du riz local, et c’est cette prospérité à l’époque de la création de la ville qu’évoque le musée du domaine Ito.